Grèce

Catégorie espoirs

25/01/2015

Victoire de Syrisa en Grèce à deux sièges de la majorité absolue

résultats

Pour se donner les moyens de mettre en œuvre sa politique Alexis Tsipras se devait de rechercher un partenaire, le choix (qu’il n’avait pas ) s’est porté sur les Grecs indépendants de l’ANEL  parti de droite nationaliste anti-austérité, les communistes de KKE refusant une alliance , les autres étant des partisans de la politique européenne austéritaire.

Ce choix s’est traduit par la nomination du leader de l’ANEL Panos Kammenos au ministère de la défense, pour équilibrer un ministre adjoint issue de Syrisa Kostas Issichos a également été nommé.

la route de la soie

Gourbi

Catégorie espoirs  dans Grèce arton29881-e8f0c

« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » Junker 28/01/2015

« Je ne vois pas de nouvel effacement de la dette » Merkel 30/01/2015

«On ne peut pas continuer à pressurer des pays qui sont en pleine dépression» Obama 01/02/2015

« L’Europe doit donc prendre des décisions courageuses pour que revienne la politique de la croissance ». Tsipras 02/02/2015

« Chypre et la Grèce peuvent être des ponts de paix et de coopération entre la Russie et l’Union européenne » Tsipras 02/02/2015

juncker1 Grèce dans Grèce

Le coq et la poulette

04/02/2015 la Banque Centrale Européenne met fin à l’état d’exception du financement de la Grèce

05/02/2015 ELA (BCE) crédit ouvert de 60 milliards d’€ pour les banques grecques

« Nous ne sommes pas encore vraiment d’accord sur ce que nous devons faire maintenant » Schäuble 05/02/2015

« De mon point de vue, nous ne sommes même pas tombés d’accord sur le fait de ne pas être d’accord » Varoufakis 05/02/2015

encombrante  « démocratie »

005

Pas toi…Schäuble…

622055

« La décision inébranlable du gouvernement est d’honorer toutes ses promesses, c’est une question d’honneur et de respect ». Et la Grèce veut aussi « servir sa dette ». Alexis Tsipras le 08/02/2015 devant le parlement grecque.

« Je n’ai toujours pas compris comment le gouvernement grec veut s’y prendre » ; « S’ils veulent notre aide, il faut un programme » conclu avec les créanciers Schäuble le 09/02/2015

« les journalistes du Monde n’ont eu accès qu’à la partie émergée de l’iceberg dans l’affaire SwissLeaks ».

« En proportion, on parle beaucoup du terrorisme, mais les affameurs, les vrais terroristes, ceux qui touchent des centaines de millions de personnes, c’est le monde de la finance. » Hervé Falciani 10/02/2015

Investigation

« Nous ne négocions pas de nouveau programme. Nous avons déjà un programme » Schäuble 10/02/2015

« Nous les mettons en garde, ceux qui misent sur la puissance et l’affrontement comprendront qu’ils font une erreur tragique, ils ne blessent pas les faibles, ils se blessent eux-mêmes et ils blessent l’Europe ». Alexis Tsipras 10/02/2015

11198_1

« Nous devons discuter dans le cadre du programme en cours, qui reste notre ancre, notre boussole, notre référence ». Pierre Moscovici commissaire européen aux affaires économiques et financières

Lutte contre la corruption, l’évasion fiscale et le clientélisme…  base d’un accord entre la Grèce et l’OCDE. Tsipras / Gurria 11/02/2015

Se faire entendre

Cartoon,-dog---lordling:-Sit-down!-Hubris.-1C-Accessories

« Il n’y a pas d’alternative à la prolongation du programme »,  « Nous allons continuer le dialogue durant cette semaine ». Pierre Moscovici commissaire européen aux Affaires économiques le 16/02/2015.

« La Grèce n’accepte pas les conditions et les ultimatums », « elle dit non », « Nous refusons le chantage psychologique », « Avec l’Europe, nous voulons une solution, pas une rupture » . Alexis Tsipras le 17/02/2015.

« Il n’est pas acceptable et il ne sera pas accepté qu’on se lance dans une extension sans mise en œuvre des réformes convenues, les deux choses sont indissociables », Martin Jäger, porte-parole de Wolfgang Schäuble le 18/02/2015.

Ce qui est en jeu

«La solidarité n’est pas à sens unique» Merkel le 18/02/2015.

« M. Juncker a eu des contacts nombreux toute cette nuit et il a vu des signaux positifs ce matin dans la lettre, qui ouvre la voie à un compromis raisonnable dans l’intérêt de la stabilité », Margaritis Schinas, porte-parole de la Commission le 19/02/2015.

« La lettre en provenance d’Athènes n’est pas une proposition substantielle de solution », Martin Jäger porte parole de Schäuble le 19/02/2015.

52% des Allemands trouvent M. Varoufakis et le Premier ministre grec Alexis Tsipras « culottés ».

Sans-culotte

20/02/2015 la Grèce sous « liberté conditionnelle », avec laisse très courte, pour quatre mois !

Satisfaction…

voir la vieille ou/et la jeune

 la vieille ou la jeune ?

 

greece-yanis-varoufakis-says-ecb-talks-fruitful

Yanis Varoufakis ministre des finances de la Grèce. Son non respect de leur « dress code » dérangerait ses p’tits camarades européens. Pauvres petites choses…

« Les Grecs auront sans doute du mal à expliquer l’accord à leurs électeurs ». Schäuble le 20/02/2015.

Reculer pour mieux sauter

« Le gouvernement grec est très sérieux dans sa volonté de réformes » Jeroen Dijsselbloem le 24/02/2015

« Nous sommes notamment encouragés par le ferme engagement à combattre l’évasion fiscale et la corruption »

institutions-wb-nours

Le changement c’est maintenant…

_____________________________________________________________________________________

Ce fascisme qui nous broie sans que nous réagissions et sans même que nous n’osions le nommer.

( vidéo ci-dessous ARTE THEMA )

____________________

« La décision de prolonger l’aide n’est pas facile pour moi non plus, mais je demande à chaque député de ne pas la désapprouver car nous causerions à notre peuple et à notre avenir de trop gros dégâts » Schäuble le 27/02/2015.

«On était sur un terrain miné, les forces conservatrices ont tenté de nous piéger pour nous conduire à une asphyxie financière…ces puissances ne souhaitaient pas que l’exemple grec ait une influence sur d’autres pays, surtout dans la perspective des élections en Espagne» Alexis Tsipras le 28/02/2015.

« une faute très inhabituelle selon les critères européens. Cela ne se fait pas dans l’Eurogroupe » Martin Jäger, porte-parole du ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble le 02/03/2015.

« ce type de nouveau parti analyse souvent la situation de manière réaliste en soulignant avec précision les énormes défis sociaux. Mais s’ils emportent les élections ils sont incapables de tenir leurs promesses, de transformer leurs programmes en réalité. Les propositions de ces partis ne sont pas compatibles avec les règles européennes : elles conduiraient à une situation de blocage total ». Junker à propos de Syriza et Podemos le 04/03/2015 dans El Païs quotidien Espagnol.

Ce Vendredi 06 Mars Yanis Varoufakis, ministre des finances Grec, aurait adressé un courrier à Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, ou il détaillerait, pour accord, les sept premières réformes envisagées par le nouveau gouvernement Grec. Les médias rapportent que le président de l’Eurogroupe aurait « retoqué » cette liste la jugeant insuffisamment détaillée alors que Yanis Varoufakis jugerait le retour « positif » . Peut-être l’effet « caméra invisible » de ce qui serait l’une de ses propositions: « embauche de contrôleurs fiscaux amateurs pour des missions ponctuelles en caméra cachée » ?

« Il n’est pas acceptable qu’un Premier ministre doive négocier des réformes avec des fonctionnaires. L’un est élu, les autres ne le sont pas »…. « Nous devons faire attention à ce que la situation ne continue pas à se détériorer en Grèce. Ce qui m’inquiète, c’est que tout le monde n’a pas encore compris, au sein de l’Union européenne, le sérieux de la situation en Grèce ». Junker le 07/03/2015 dans Die Welt journal allemand.

« Nous ne sommes pas des populistes, nous n’avons pas promis des choses irréalisables…nous sommes prêts à repousser l’application de certains engagement électoraux si cela s’avère nécessaire à donner la confiance à nos partenaires…nous avons un programme qui a une durée de quatre ans…nous voulons rembourser notre dette jusqu’au bout. Mais nous demandons à nos partenaires de nous aider pour relancer la croissance en Grèce. Plus rapide sera la stabilisation de notre économie, plus rapide sera le rythme de notre remboursement…Il n’y a pas de solution alternative, nous ne demanderons pas l’aide à l’extérieur. Nous cultivons de bons rapports avec la Russie, la Chine et d’autres pays. Mais le notre est un problème européen que nous résoudrons à l’intérieur de notre famille européenne »,  Yanis  Varoufakis le 13/03/2013.

« Je ne veux pas que la Grèce sorte de l’euro. Je ne pense pas que cela serait bon pour la Grèce, ni pour l’ensemble des Européens. Mais, oui, j’aimerais que la Grèce respecte ses compromis comme nous le faisons tous, la Grèce ne peut pas dire ‘donnez moi cet argent’ et après ‘Je vais faire ce que je considère opportun et correct’. Elle doit faire comme tout le monde ». Mariano Rajoy le 16/03/2015.

Guerre aux pauvres

La France attend de la Grèce d’Alexis Tsipras « une liste de réformes plus profondes » si celle-ci veut obtenir de nouvelles aides européennes, a déclaré vendredi 10/04/2015 le Premier ministre Manuel Valls, hurlant avec les loups, au journal portugais Diario Economico, jugeant « insuffisants » les progrès d’Athènes.

24/04/2015 Afp: «  La zone euro somme la Grèce d’accélérer les négociations. »

Image du Blog nathou.centerblog.net

La négociation entre la Grèce et ses créanciers se présente « sous de meilleurs auspices » après le remaniement par Athènes de son équipe d’experts, a estimé le commissaire européen aux affaires économiques Pierre Moscovici qualifiant la nouvelle organisation de « plus cohérente ».

« On a une équipe qui me paraît plus cohérente, qui me paraît davantage prête à faire des réformes », a déclaré M. Moscovici sur BFMTV et RMC.

« Mais en même temps, je veux des résultats. Je constate que cette négociation, qui maintenant se profile sous de meilleurs auspices, n’est pas encore conclue », a-t-il ajouté soulignant qu’ « il y a urgence ».

Après deux mois de négociations infructueuses avec ses créanciers, UE et FMI, et un isolement accru du ministre des Finances Yanis Varoufakis parmi ses pairs européens, Athènes a annoncé lundi le remaniement de son équipe d’experts en vue d’une meilleure communication avec Bruxelles.

« Ce qui était important, c’est que le Premier ministre, M. Alexis Tsipras, reprenne en main lui-même la négociation et envoie à Bruxelles des hommes à lui, des hommes à qui on peut parler », a poursuivi M. Moscovici estimant que, de « ce point de vue là, c’est un bon signal ».

Il a par ailleurs insisté sur le fait que « l’UE veut que la Grèce reste dans la zone Euro » affirmant qu’ « il n’y a pas de plan B, il n’y a pas d’alternative ».

La petite voix qui pue le 29/04/2015.

 

« Ils sont plus prompts à dire ce qu’ils ne veulent pas garder dans le programme qu’à proposer des choses »

Le 18/05/2015 , Pierre Moscovici

 

Chute

Une ruse de mauvais goût

08/06 G7 Obama : « des choix politiques difficiles pour Athènes, bon pour eux sur le long terme… ». D’après Merkhol y’aurait un spectre menaçant d’une sortie de la Grèce de la zone euro…paroles de ghostbusters…

 Ceux que Jupiter veut perdre…

« Nous ne sommes pas seulement les héritiers d’une longue histoire de lutte. Nous portons aussi sur nos épaules la dignité d’un peuple et l’espoir des peuples d’Europe…C’est une question de démocratie pas d’idéologie politique… » Alexis Tsipras le 15/06.

Révélateur

C'est loin la natation synchronisée Christine...

 18/06 nouvel et dernier échec de l’Eurogroupe, en cette date  historique madame Lagarde , se hissant à la hauteur de l’événement , aurait déclaré : « L’urgence est de rétablir le dialogue, avec des adultes dans la salle ». (petit rappel nous sommes dans les hautes sphères de la politique mondiale).

Le bouton rouge

Eclaireurs

Crésus

Démocratie !!!

Informelle !!!

Souriez ! aucune bassesse ne vous sera épargnée…

« Je me sens personnellement trahi » Juncker le 29/06.

Money

Visionnaire non voyant, camelot sans charisme, maître chanteur sans voix, Juncker, après s’être positionné en innocente victime, avoir  démenti son maître des basses œuvres (l’inénarrable  Moscovici) qui annonçait que son patron allait faire une « dernière » proposition aux grecs, fait une « ultime, dernière, in-extremis, fabuleuse, à saisir… »proposition à Alexis Tsipras « son ami » si … il apelle à voter OUI au référendum !

Derrière les masques

« pourquoi est-ce qu’ils nous ont forcé à fermer les banques ? Pour insuffler la peur aux gens. Et quand il s’agit de répandre la peur, on appelle ce phénomène le terrorisme ». Yanis Varoufakis le 04/07 El Mundo.

OXI

4919899_c8974af6386690b882cf21005b9065d69de3b330_545x460_autocrop

«Personne ne peut ignorer la détermination d’un peuple» (Alexis Tsipras le 05/07 a la sortie du bureau de vote).

merkel_tsipras

La leçon

« Je porterai le dégoût des créanciers avec fierté »,   Yanis Varoufakis annonçant sa démission le 06/07 au matin pour ne plus contrarier les créanciers par sa personnalité qu’ils jugent dérangeante.

Le gouvernement allemand « a pris acte du NON clair et respecte ce résultat, le gouvernement fédéral reste prêt au dialogue (…) mais compte tenu de la décision d’hier des citoyens grecs, les conditions pour des négociations sur un nouveau programme d’aide ne sont pas réunies », a déclaré lors d’une conférence de presse régulière du gouvernement à Berlin, Steffen Seibert porte-parole  ce jour 06/07.Le vote de dimanche « est un rejet du principe qui a guidé les aides aux pays européens en difficultés, le principe selon lequel la solidarité et les efforts sont indissociables », a estimé M. Seibert. Or « le gouvernement allemand reste fidèle à ce principe » qui selon lui a permis de gros progrès dans d’autres pays de la zone euro.

Un allègement de la dette « n’est pas un sujet pour nous », a indiqué le porte-parole du ministère des Finances, Martin Jäger. « Je ne vois pas de raison de nous lancer à nouveau dans cette discussion ».

Les dirigeants Allemands s’obstinent donc bêtement et méchamment  choisissant délibérément d’imposer de force leur vision… un peu obtus, les réactions seront nécessairement à la hauteur de leur mépris et de leur méprise.

Attendons l’éclairage de notre guide suprême, notre lumière, Pierre Moscovici.

7na9vdtb

Déjà vu

Comme un symptôme du degré ultime de soumission à l’ordre des choses qu’aura incarné la « social-démocratie », c’est en effet au Parti socialiste qu’on trouve les plus beaux spécimens de la catastrophe : Sapin donc, mais aussi Macron, Valls, Moscovici, et bien sûr, primus inter pares, Hollande. Les figures ahuries du gouvernement des ratios et, en temps de grande crise, les poules dans une forêt de démonte-pneu. Un cauchemar de poules. Il faut les regarder tourner ces pauvres bêtes, désorientées, hagardes et incomprenantes, au sens étymologique du terme stupides. Tout leur échappe. D’abord il y a belle lurette que les ratios ont explosé à dache, mais la vague angoisse qui les gagne leur fait bien sentir que c’est plus grave que ça : ça pourrait ne plus être une affaire de ratios… La pensée par ratios risque de ne plus suffire. Il faudrait refaire « cette chose… » : de la politique. « Mais comment faire ? Nous ne savons pas ». On le sait qu’ils ne savent pas. Le pire, d’ailleurs, c’est quand ils font comme s’ils savaient…..Têtes politiques en gélatine, experts de service, journalisme dominant décérébré, voilà le cortège des importants qui aura fait une époque. Et dont les réalisations historiques, spécialement celle de l’Europe, seront offertes à l’appréciation des temps futurs. Il se pourrait que ce soit cette époque à laquelle le référendum grec aura porté un coup fatal. Comme on sait, il faut un moment entre le coup de hache décisif et le fracas de l’arbre qui s’abat. Mais toutes les fibres commencent déjà à craquer. Maintenant il faut pousser, pousser c’est-à-dire refaire de la politique intensément puisque c’est la chose dont ils ignorent tout et que c’est par elle qu’on les renversera.
L’histoire nous livre un enseignement précieux : c’est qu’elle a des poubelles. Il y a des poubelles de l’histoire. Et c’est bien. On y met les époques faillies, les générations calamiteuses, les élites insuffisantes, bref les encombrants à oublier. Alors tous ensemble, voilà ce qu’il faudrait que nous fassions : faire la tournée des rebuts, remplir la benne, et prendre le chemin de la décharge.

Frédéric Lordon, La pompe à phynance, Le crépuscule d’une époque.

« La soutenabilité de la dette ne peut être atteinte sans décote, le FMI a raison de le dire » … « Il ne peut y avoir de décote car cela serait contraire aux règles de l’Union européenne. »                                         Wolfgang Schäuble le 09/07 lors d’une conférence à la bundesbank .  (vont-ils se rendre compte, un jour, à quel niveau de nullité ils sont parvenus ???…)

« La confiance a été détruite d’une manière incroyable au cours des derniers mois » Wolfgang Schäuble le 11/07,(Pointu le gars….).

C’est bien ça…?

faucon.crecerelle.pbec.3g

lui c’est le faucon crécerelle

L’Europe sous la schlague de Schäuble….un avenir radieux se précise

Pour Hollande, c’est la minute de vérité. S’il laisse tomber les Grecs, il part dans l’Histoire du côté des socialistes qui ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Si les Grecs sont massacrés d’une façon ou d’une autre avec la complicité et la collaboration de la France, alors on saura que c’est la France de Pétain qui est au pouvoir.                                                                   

Emmanuel Todd.

Dignes des comiques troupiers

La zone euro a décidé à l’unanimité d’entamer des négociations en vue d’accorder un troisième plan d’aide à la Grèce, qui risquait sinon une sortie de l’Union monétaire, a annoncé lundi matin(13/07/2015) le président du Conseil européen, Donald Tusk.

« Le sommet de la zone euro a trouvé un accord à l’unanimité. Sommes tous prêts pour un programme d’aide pour la Grèce via le Mécanisme européen de stabilité(MES), avec des réformes sérieuses et un soutien financier », a indiqué M. Tusk sur son compte Twitter, après quelque dix-sept heures de négociations marathon.

L’infâme texte

Traduction

2015071314

Politique ?

« François Hollande s’est hissé au niveau de l’histoire » Manuel Valls.

« Ce que j’ai voulu, c’était plus que l’intérêt de la Grèce, c’était l’intérêt de l’Europe et l’intérêt de la France. Parce que l’intérêt de la France ne se dissocie pas de l’intérêt de l’Europe » François Hollande.

quote-si-quelque-chose-m-a-toujours-profondement-ecoeure-chez-l-homme-c-est-bien-de-voir-comment-sa-milan-kundera-142117

15/07 le comité central de Syriza rejette « l’accord de Bruxelles » dénonçant un coup d’état contre la démocratie et la souveraineté populaire: « L’objectif des dirigeants européens était d’infliger un châtiment exemplaire à un peuple qui avait envisagé un autre chemin, différent du modèle néolibéral de l’extrême austérité ».

Explication de texte

Plan B, face A

20/09/2015 les Grecs confirment Syriza et Alexis Tsipras

952168e9123f7631ec6db001246c0891-627x541

WebAnalytics

Mots-clefs :

Pas encore de commentaire.

Ajouter votre réponse

Pcfrontdegauche Pontchâteau... |
REOXYGENER LA VIE POLITIQUE |
Mrpropresoussurveillance |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ipolitis
| Infoalternative
| ECJS : bilan d'une année