France

Vilain petit canard

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Si les entreprises américaines reconnaissent toujours les atouts traditionnels de la France – qualité de vie, infrastructures, niveau de qualification de la main d’oeuvre -, ces facteurs ne sont aujourd’hui pas les plus déterminants dans les décisions d’investissement des groupes, souligne également l’étude. Le coût global de la main d’oeuvre et la souplesse du temps de travail sont les plus cités comme « facteurs essentiels », deux points considérés comme des faiblesses de la France.

« En comparaison avec d’autres destinations européennes, seulement 12% des répondants estiment que la perception de la France par leur maison mère est positive », note l’étude, réalisée auprès de 83 dirigeants de filiales françaises de sociétés américaines.

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Le buzz des Etats-Unis : une star de Wall Street parie sur l’effondrement de la France

Lucie Robequain / Correspondante à New York | Le 23/10 à 06:20

David Einhorn, PDG du fond activiste Greenlight, recommande de spéculer à la baisse sur les obligations françaises.

Pariez sur les banques grecques, et contre la France ! Tel est le conseil prodigué lundi par l’une des grandes stars de Wall Street, David Einhorm, lors d’une conférence d’investisseurs à New York. Le PDG du fond activiste Greenlight Capital, à qui l’on doit plusieurs coups de maître (dont l’anticipation de la faillite de Lehman Brothers dès 2007) a dressé un tableau dramatique de la situation en France : «Les marchés obligataires considèrent la France comme l’Allemagne, alors qu’elle ressemble bien davantage à la Grèce», indiquait-il dans sa présentation . Il voit d’ailleurs Athènes dans une meilleure situation que Paris : «La Grèce a bu la potion amère, elle a restructuré ses obligations et son économie. Elle a cessé de vivre au-dessus de ses moyens. La France, elle, semble trop fière pour se réformer», indique-t-il en dénonçant en vrac la taxe à 75%, les 35 heures et les tensions avec la Commission européenne autour du dernier budget «anti-austérité». Chiffres à l’appui, il montre que la charge de la dette payée par la Grèce est désormais inférieure à celle de la France (en pourcentage de leur croissance).

Et pourtant : la dette à 10 ans se négocie à 1,3% en France et à 9% en Grèce. «Si les marchés révisent le risque souverain français à sa juste valeur, le service de la dette française va devenir insupportable. C’est pourquoi nous recommandons de vendre (à découvert) la dette française», conclut-il. Il recommande, à l’inverse, d’acheter des obligations de banques grecques (Alpha, Piraeus, NBG,Eurobank, etc.). «Les investisseurs s’inquiètent tous de la Grèce, mais ils devraient s’inquiéter davantage de la France. Le rendement des obligations françaises, tel qu’on le connaît aujourd’hui, ne devrait pas exister

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Le commissaire européen à l’Économie, le Français Pierre Moscovici, a confirmé jeudi l’existence d’un dialogue « serré » entre Bruxelles et la France sur son projet de budget 2015.

« Oui, effectivement il y a des échanges qui se produisent entre la Commission et des Etats membres sur le fait de savoir si ces Etats obéissent à des recommandations ou à des règles », a-t-il affirmé au micro de la radio France Info.

Vilain petit canard dans France

« Il y a des discussions plus serrées avec un certain nombre d’Etats membres dont la France », a-t-il ajouté, affirmant que ce dialogue avec Paris était « constructif » et « positif », « intelligent » et non pas « punitif ».

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