chaud

Il était une fois…

 

Le gouvernement n’a toujours pas réglé le « cas Fessenheim » dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, dont l’examen commence, mercredi 1er octobre, à l’Assemblée nationale.

La centrale nucléaire alsacienne va-t-elle fermer avant la fin du quinquennat, comme le président de la République s’y était engagé au cours de sa campagne, ouvrant la voie à d’autres arrêts pour réduire de 75 % à 50 % (par rapport à 2012) la part de l’électricité d’origine nucléaire en 2025 ?

Un rapport parlementaire de la commission des finances, que Le Monde a reçu mardi 30 septembre, préconise le report de la fermeture de Fessenheim « au vu du contexte budgétaire contraint ». Selon ses deux auteurs, Hervé Mariton (UMP, Drôme) et Marc Goua (PS, Maine-et-Loire), un arrêt dès 2016 pourrait ainsi coûter 5 milliards d’euros à l’Etat, « sans même commencer le démantèlement ».

La fermeture aurait en effet un coût social de 1 milliard d’euros. Le site génère 1 900 emplois directs, indirects et induits, et sa fermeture aurait un impact négatif sur le revenu de 5 000 personnes, rappellent les rapporteurs.

De son côté, EDF pourrait réclamer« une indemnité de l’ordre de 4 milliards d’euros pour avoir été obligé de fermer ses deux réacteurs avant l’heure », préviennent-ils. Avant l’heure signifie, pour eux, avant 2040 dans l’hypothèse où l’ASN autoriserait une telle prolongation (courante aux Etats-Unis).

Le rapport évoque en outre « un impact négatif sur la balance commerciale française », puisque la production de Fessenheim est « valorisable sur le marché de gros de l’électricité à hauteur de 430 millions ».

« Il n’existe objectivement aucune raison de sélectionner le site de Fessenheim plutôt qu’un autre, concluent les parlementaires. Les investissements prescrits par l’ASN et réalisés par l’exploitant sur les deux réacteurs garantissent le plus haut niveau de sûreté. »

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50 % des animaux ont disparu en 40 ans

La planète est malade, et sa guérison semble de plus en plus incertaine. La pression exercée par l’humanité sur les écosystèmes est telle qu’il nous faut chaque année l’équivalent d’une Terre et demie pour satisfaire nos besoins en ressources naturelles, tandis que le déclin de la biodiversité est sans précédent.

Les conclusions du Fonds pour la nature (WWF), dans la dixième édition de son rapport Planète Vivante, le bilan de santé le plus complet de la Terre, sont alarmantes.

« Ce rapport bisannuel, réalisé avec la société savante Zoological Society of London et les ONG Global Footprint Network et Water Footprint Network, et présenté à l’Unesco mardi 30 septembre, se fonde sur trois indicateurs. Le premier, l’indice planète vivante (IPV), mesure l’évolution de la biodiversité à partir du suivi de 10 380 populations (groupes d’animaux sur un territoire) appartenant à 3 038 espèces vertébrées de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons.

Résultat : les effectifs de ces espèces sauvages ont décliné de 52 % entre 1970 et 2010. Autrement dit, la taille de ces populations a fondu de moitié en moins de deux générations, ce qui représente un recul beaucoup plus marqué que celui précédemment estimé (– 28 %). Dans le détail, les espèces d’eau douce sont les plus durement touchées avec une chute de 76 % entre 1970 et 2010, contre un déclin de 39 % pour les espèces marines et les espèces terrestres. »

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France : des cours d’eau au fort goût de pesticides

Un rapport du Commissariat Général au Développement Durable révèle la présence généralisée de pesticides dans la très grande majorité des cours d’eau français.

93 % des points hydrographiques de France métropolitaine, au nombre de 2 360, contiennent des pesticides. Le rapport du Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) suite à des analyses menées en 2011 vient profondément ternir l’image de nos cours d’eau et constate un accroissement de la pollution de nos points d’eau puisqu’ils n’étaient que 90 % à être touchés en 2010. Parmi les quinze pesticides le plus souvent détectés, figurent des herbicides ou leurs dérivés.

70 % des points testés affichent une concentration totale moyenne en pesticides inférieure à 0,5 microgramme par litre, le seuil au-dessus duquel l’eau est jugée  »impropre à la consommation humaine ». Seuls 17 points sur les 2 360 présentent une concentration moyenne annuelle supérieure à cette concentration et sont donc potentiellement dangereux. Le CGDD précise que les zones les plus polluées se situent dans le nord de la France, le Bassin parisien, le Sud-Ouest, l’amont du Rhône et la Martinique. Ce sont des zones avec une intense activité céréalière, maraîchère ou viticole.

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Claude Bourguignon : Alerte sur l’état des sols

Les grands champs de l’agriculture intensive sont prêts à se transformer en déserts. Voilà l’alerte lancée par un ingénieur agronome depuis quarante ans. En vain ! Mais, lorsque cela se produira, comment l’humanité se nourrira-t-elle ?

La terre se meurt

Exposé de cette manière, ce péril semble peut-être assez anodin. Quelle importance pourraient bien avoir quelques bactéries en plus ou en moins dans la terre ? En réalité, ces « quelques bactéries » vivant dans le sol constituent 80% de la biomasse. Autrement dit, tout ce qui vit sur la planète dépend directement de la microflore et de la microfaune du sol. A notre échelle, donc, les implications de l’appauvrissement biologique des terrains cultivés sont tout bonnement monstrueuses puisque c’est de la pérennité de nos ressources alimentaires dont il s’agit.

Selon Bourguignon, l’état désastreux des sols ne nous permet déjà plus de faire vraiment de la culture… pour autant, bien sûr, que ce que l’on appelle « culture » consiste toujours à faire pousser des plantes saines. Non, tout ce dont nous sommes actuellement capables, c’est d’essayer, par des moyens chimiques, « de maintenir en vie des plantes qui ne demandent qu’à mourir tellement elles sont malades ».

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Il était une fois... dans chaud 1001555_avec-ses-33-millions-de-chomeurs-le-chomage-en-france-va-t-il-enfin-baisser-en-2014-89916-1_660x424p_____________________

Bon, on s’arrête là pour aujourd’hui, soyez tranquilles on travaille pour la CROISSANCE , le PLEIN EMPLOI…. VOTRE POUVOIR D’ACHAT……allez pendant qu’j'y suis ça ne mange pas de pain …la qualité de vie (après la mort bien sur).

Si celle-la ne vous plaît pas je peux vous raconter celle de la belle au bois dormant… il faut être sage et dormir maintenant….fait de beaux rêves….je t’aime (c’est conventionnel, ça se dit mais n’engage à rien rassurez vous).

Oupps… je l’avais oubliée celle-la

La dette de la France crève officiellement le plafond des 2000 milliards d’euros

chouette on arrête pas de battre des records…génial…non ?

on s’éclatent…on s’éclatent…on s’éclatent..

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