JPMorgan

Amabilités, accords et cétacés

JPMorgan va payer au moins 700 millions de dollars d’amendes:

AFP le 16/09/2013 à 22:17

La banque américaine JPMorgan Chase devrait payer au moins 700 millions de dollars d’amendes dans le cadre d’un accord à l’amiable avec les autorités dans l’affaire de la « baleine de Londres », ont indiqué mercredi des sources proches du dossier.

Selon celles-ci, citées par l’agence financière Dow Jones Newswire, la banque reconnaîtrait aussi être coupable de manquements en termes de surveillance interne dans cette affaire, qui lui avait occasionné environ 6 milliards de dollars de pertes dans les dérivés de crédit l’an passé.

Des porte-parole de la banque, du département de la Justice (DoJ) et du gendarme boursier américain ont refusé de commenter.

La « baleine de Londres » était le surnom donné à Bruno Iksil, un trader français d’une unité londonienne de JPMorgan, en raison de ses énormes positions risquées dans les dérivés de crédit.

Un de ses subordonnés, le Français Julien Grout, et son supérieur espagnol Javier Martin-Artajo avaient été inculpés mi-août par les autorités américaines qui les accusent d’avoir dissimulé les pertes de la banque dans cette affaire. M. Iksil a pour sa part passé un accord avec les autorités lui garantissant l’immunité en échange de sa coopération.

Amabilités, accords et cétacés dans JPMorgan cachalot_caudalebat_accueil

« Baleine de Londres »

920 millions de dollars d’amendes pour JPMorgan

AFP le 19/09/2013 à 16:00

La banque américaine JPMorgan Chase va payer 920 millions de dollars d’amendes à quatre régulateurs britannique et américains dans l’affaire dite de la « Baleine de Londres », qui lui avait fait perdre des milliards de dollars en 2012, a-t-on appris jeudi.

Aux Etats-Unis, JPMorgan a accepté de payer 200 millions de dollars au gendarme boursier (SEC), 300 millions à son régulateur (OCC) et 200 millions à la Réserve fédérale (Fed), tandis qu’en Grande-Bretagne, elle paiera 220 millions de dollars à l’autorité boursière FCA, ont annoncé jeudi ces organismes dans une série de communiqués.

La « Baleine de Londres » était le surnom donné à Bruno Iksil, un trader français d’une unité londonienne de JPMorgan, en raison de ses énormes positions risquées dans les dérivés de crédit. Début 2012, ces positions étaient devenues trop visibles. Les autres traders s’étaient retournés contre lui, forçant la banque à solder ses positions.

Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, avait initialement minimisé l’affaire de la « Baleine », la qualifiant de « tempête dans un verre d’eau ». Quelques mois plus tard, la banque avait cependant reconnu que ses pertes se chiffraient à plus de six milliards de dollars.

Les régulateurs reprochent à JPMorgan des manquements de ses systèmes de contrôles internes. La SEC l’a aussi accusée d’avoir faussé ses résultats financiers, et indique dans son communiqué que la banque « a reconnu les faits » et admis avoir violé la loi.

Les accords annoncés jeudi avec les quatre régulateurs sont « une étape majeure dans les efforts de l’entreprise pour mettre ces problèmes derrière elle », a commenté JPMorgan dans un communiqué, où la banque assure qu’elle « continue de coopérer avec les enquêtes en cours ».

Dans un document publié séparément sur le site internet de la SEC, la banque précise ne pas être à l’abri d’autres amendes, car le département de la Justice (DoJ), le régulateur des marchés de produits dérivés (CFTC) et les autorités financières de l’Etat du Massachusetts (Massachusetts Securities Division) continuent notamment d’enquêter.

« Nous avons accepté notre responsabilité et reconnu nos erreurs dès le départ, nous en avons tiré les leçons et nous avons travaillé pour les réparer », a assuré le PDG de la banque, Jamie Dimon.

Bruno Iksil a lui-même passé un accord avec les autorités lui garantissant l’immunité en échange de sa coopération. Un de ses subordonnés, le Français Julien Grout, et son supérieur espagnol Javier Martin-Artajo, ont en revanche été inculpés par les autorités américaines qui les accusent d’avoir dissimulé les pertes de la banque dans cette affaire. M. Martin-Artajo a été arrêté en Espagne fin août.

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Une réponse à “Amabilités, accords et cétacés”

  1. Le 17 septembre 2013 à 7 h 57 min eructeuse a répondu avec... #

    Faites sauter la Banque…

    Dernière publication sur Victoryne Moqkeuz Eructeuse : Les dessinateurs ces bienfaiteurs de l'humanité

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