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Le cinéma du libre échange

Affaire Snowden : la Bolivie au cœur d’un imbroglio diplomatique

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 03.07.2013 à 05h58 • Mis à jour le 03.07.2013 à 12h55

Après une matinée de grande confusion, le président bolivien, Evo Morales, a décollé mercredi 3 juillet de Vienne, où il se trouvait depuis la veille au soir après avoir été, selon lui, interdit de survol de plusieurs pays européens à son retour de Moscou. La France, le Portugal, l’Espagne et l’Italie soupçonnaient l’avion d’abriter Edward Snowden, l’ex-consultant de la National Security Agency (NSA) à l’origine des révélations sur les pratiques de surveillance et d’écoute du renseignement américain, recherché par les Etats-Unis.

Après avoir été contraint de se poser à Vienne, Evo Morales a passé la nuit de mardi à mercredi dans la capitale autrichienne. Les autorités boliviennes tâchaient d’établir un plan de vol pour lui permettre de repartir vers La Paz. Après la France et le Portugal, c’est avec l’Espagne que les relations se sont tendues. Selon le chef de l’Etat bolivien, l’Espagne aurait posé comme condition au survol de son territoire une inspection de l’appareil. L’ambassadeur espagnol a proposé à M. Morales de prendre « un café » avec lui dans l’avion présidentiel, a-t-il raconté, une proposition refusée par l’intéressé. « Je ne suis pas un criminel », a lancé M. Morales.

Un peu plus tôt, le chef de l’Etat autrichien, Heinz Fischer, venu à l’aéroport pour rencontrer son homologue bolivien, avait affirmé que les « conditions [étaient] remplies pour une poursuite du voyage« . « Les passeports ont été contrôlés et, contrairement aux rumeurs qui ont circulé, Edward Snowden n’était pas à bord », a déclaré à le porte-parole du ministère de l’intérieur, Karl-Heinz Grundboeck. L’avion n’a pas été fouillé. « Il n’y avait aucune raison légale pour une fouille », a-t-il dit.

Evo Morales a finalement pu décoller vers 11 h 50.

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Libre-échange USA-UE: Paris pour une suspension des négociations

AFP le 03/07/2013 à 12:53
La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, au siège de l’ONU à New York le 24 juin 2013 ( AFP/Archives / Stan Honda)

La France est favorable, du fait des soupçons d’espionnage qui pèsent sur les Etats-Unis, à une « suspension temporaire » des négociations commerciales qui doivent s’engager ce mois-ci entre Washington et l’Union européenne, a indiqué mercredi la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.

« Il ne s’agit pas d’arrêter les négociations sur l’accord de libre-échange, mais en effet il nous paraît sage de les suspendre temporairement, pour une durée de quinze jours sans doute, pour éviter toute polémique et le temps d’obtenir les informations demandées » aux Etats-Unis, a-t-elle précisé à l’issue du Conseil des ministres.

« Nous allons sans plus attendre, cette semaine, nous concerter avec nos partenaires européens sur ce sujet », a expliqué Mme Vallaud-Belkacem. François Hollande avait déjà prôné mardi une « position coordonnée, commune » de l’Europe dans l’affaire d’espionnage d’institutions de l’UE et d’Etats européens dont sont soupçonnés les Etats-Unis.

« C’est très important d’être cohérent et d’avoir un même discours sur ce sujet car l’enjeu est communautaire et pas uniquement national », a encore dit la porte-parole du gouvernement.

Elle a souligné que « ce projet d’accord est important pour l’Union européenne comme les Etats-Unis », notamment pour « stimuler la croissance ».

« Mais je vous confirme aussi que pour que cette négociation puisse s’engager sereinement, il faut que les deux parties soient réunies en confiance », a-t-elle fait valoir.

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Que veulent cacher les USA  avec la complicité de la Russie et de l’UE ?

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