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Les dettes de l’Espagne et de l’Italie franchissent des records

La dette publique de l’Espagne a atteint un nouveau record historique fin septembre, à 77,4% du PIB, un niveau préoccupant du fait des taux d’intérêt élevés auxquels l’Espagne emprunte sur les marchés.

La dette du pays a augmenté de 10,7 points par rapport à la même période de l’année précédente, une hausse liée tant à l’administration centrale qu’aux 17 régions autonomes, a annoncé vendredi la Banque d’Espagne.

Le gouvernement prévoit que la dette publique atteigne 85,3% du PIB à la fin de l’année, contre 69,3% à la fin 2011, largement au-dessus de la limite fixée par le Pacte de stabilité de l’UE (60%). Cette prévision ne tient pas compte du prêt européen aux banques espagnoles, dont le premier volet de 37,5 milliards d’euros est attendu dans les prochains jours.

Si cette aide atteignait le maximum prévu (100 milliards d’euros), elle représenterait dix points supplémentaires pour la dette du pays. Le montant final devrait toutefois rester largement inférieur à ce plafond.

De son côté, la dette de l’Italie a franchi en octobre pour la première fois le cap symbolique des 2.000 milliards d’euros, selon un document publié vendredi par la banque centrale italienne.

La dette de l’Italie s’est établie à 2.014,693 milliards d’euros en octobre 2012 contre 1.995,143 mds EUR en septembre 2012, selon un supplément au bulletin mensuel statistique de la Banca d’Italia.

Selon les chiffres de la Banque d’Espagne, à la fin du troisième trimestre, la situation s’est aggravée pour l’administration centrale et la Sécurité sociale, qui cumulent une dette de 61,2% du PIB, 6,4 points de plus qu’un an plus tôt.

Les 17 régions autonomes, dont plusieurs sont source d’inquiétudes pour les marchés en raison de leur fragilité financière, totalisent une dette de 15,9% du PIB, soit trois points de plus qu’au troisième trimestre 2011.

La plus endettée est celle de Castille-La Manche, avec une dette de 25,7% du PIB, suivie de la communauté de Valence (25%) et de la Catalogne (23%).

En montants absolus, c’est toutefois de loin la Catalogne qui porte le fardeau le plus lourd (45,75 milliards d’euros), devant Valence (25,57 milliards).

Le reste de la dette publique espagnole provient des municipalités, qui affichent une dette égale à 4,1% du PIB, contre 3,5% un an plus tôt.

Le gouvernement prévoit que la dette publique grimpe encore en 2013, pour atteindre 90,5% du PIB.

Vendredi, le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a réaffirmé que l’Espagne n’avait « pas besoin aujourd’hui » d’un sauvetage global de son économie pour soulager les tensions autour de la dette du pays.

Les finances publiques de l’Espagne sont particulièrement surveillées actuellement, alors que le pays, après un grave dérapage budgétaire en 2011, s’est engagé à réduire son déficit public de 8,9% à 6,3% du PIB en 2012. Ce niveau sera toutefois difficile à atteindre dans un contexte de récession, avec un PIB attendu en recul de 1,5% cette année.

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