Italie

Solidarité,Mutuelle,Souveraineté,Dette,Austérité….

 l’Italien Monti prône toujours une « mutualisation partielle de la dette »

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 Comparaison France-Italie

 FRANCE
Dette brutte en 2011 : 1.726,70 Md€
Evolution de la dette sur 10ans : +89,6%
Deficit en 2010 (en % du PIB) : 7,1%
ITALIE
Dette brutte en 2011 : 1.924,24 Md€
Evolution de la dette sur 10ans : +40,6%
Déficit en 2010 (en % du PIB) : 4,6%

Publié par le 22/03/2012

Italie : déficit public en hausse à 8% du PIB au 1er trimestre 2012

Le déficit public de l’Italie au premier trimestre 2012 a été de 8% contre 7% un an plus tôt sur la même période, sous l’effet de la hausse des taux obligataires italiens et de la récession en cours depuis fin 2011, a indiqué mercredi l’Institut national des statistiques.

Ce résultat trimestriel est le plus mauvais depuis le 1er trimestre 2009 quand le déficit public avait atteint 9,5% du PIB, précise l’Istat dans un communiqué. L’institut des statistiques a toutefois prévenu que ces chiffres sont bruts et qu’ils varient donc fortement selon les trimestres.

Selon l’Istat, la performance négative est notamment liée à « la hausse des frais pour le paiement des intérêts (sur la dette italienne, ndlr) qui ont augmenté en 2011 et à une baisse des recettes (fiscales) causée » par la récession économique.

Le tableau Istat montre aussi que les comptes publics italiens qui présentaient un excédent primaire (avant paiement du service de la dette) de 2,6% au dernier trimestre de 2011, sont en déficit primaire de 3% au premier trimestre de cette année. Au premier trimestre de 2011, l’Italie présentait déjà un déficit primaire de 2,7%.

Sur l’année 2011, le déficit public italien s’est établi à 3,9% et à la fin 2012, le gouvernement s’est fixé pour objectif de le ramener à 1,3% malgré une contraction prévue du PIB de 1,2% sur l’année.

Bruxelles, l’OCDE et le FMI sont plus pessimistes que l’exécutif italien et prévoient respectivement une contraction de 1,4%, de 1,7% et de 1,9%.

L’Italie, entrée officiellement en récession fin 2011, s’y est enfoncée au premier trimestre 2012 avec une nouvelle contraction de son PIB de 0,8%, sous le poids des plans d’austérité adoptés à la chaîne depuis 2010 pour rassurer les marchés.

Le chef du gouvernement Mario Monti a en particulier imposé un départ en retraite plus tardif (1) pour des centaines de milliers d’Italiens ainsi qu’une hausse de la fiscalité en particulier sur l’immobilier et la TVA, et a taillé dans les dépenses publiques.

L’Italie, qui ploie sous le fardeau d’une énorme dette de plus de 1.900 milliards d’euros, s’est engagée à équilibrer ses comptes publics à la fin 2013, un an avant le reste des pays de la zone euro, et de maintenir un excédent primaire d’environ 5% du PIB chaque année. Deux promesses que Rome a faites quand l’Italie risquait d’être emportée par la tempête qui a soufflé sur la zone euro entre l’été 2011 et la première moitié de 2012.

(1)Le taux de chômage a très légèrement baissé en mai en Italie à 10,1% contre 10,2% en avril, et ce pour la première fois depuis février 2011, selon une estimation provisoire publiée lundi par l’Istat, l’Institut national des statistiques italien.
Même si la troisième économie de la zone euro est empêtrée dans la récession, elle enregistre un résultat à contre-courant des autres pays de cette zone où le chômage a atteint en mai un nouveau record, à 11,1% de la population active, contre 11% en avril, selon l’office européen de statistiques Eurostat.

 

 

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