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Le poids des maux.

Le poids des maux. dans menaces Le_poids_des_mots_by_illusiondevivre

silence on tue

L’armée syrienne a pilonné lundi plusieurs villes des régions de Homs (centre) et de Damas, tandis que le président américain Barack Obama et son homologue russe Vladimir Poutine ont appelé ensemble malgré leurs divisions sur la crise en Syrie, à un « arrêt immédiat des violences ».

Au total, 94 personnes, dont 63 civils, ont été tuées lundi en Syrie, selon une ONG syrienne.

Une responsable de l’ONU a appelé à ce sujet le régime de Bachar al-Assad à cesser immédiatement le recours à des armes lourdes et des bombardements, évoquant des « crimes contre l’humanité ».

Alors que le plan de paix de l’émissaire international Kofi Annan est dans l’impasse, le Conseil de sécurité de l’ONU doit discuter mardi de ce plan et de l’avenir de sa mission d’observation en Syrie, selon des diplomates.

« Afin de mettre un terme à l’effusion de sang en Syrie, nous appelons à un arrêt immédiat de la violence », ont déclaré  M. Poutine, ferme soutien du régime syrien, et M. Obama, dont le pays appelle au départ de Bachar al-Assad, dans un communiqué commun. Ils se sont dits  « unis dans l’idée que le peuple syrien devrait pouvoir choisir son avenir de façon indépendante et démocratique ». M. Poutine a  annoncé avoir trouvé de « nombreux points d’accord » avec M. Obama sur la façon de régler la crise syrienne.

Washington espère que la Russie finira par faciliter une issue à la crise en Syrie, malgré son refus de soutenir des résolutions au Conseil de sécurité de l’ONU condamnant le régime pour sa répression de la révolte.

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a accusé la semaine dernière Moscou de fournir des hélicoptères d’attaque au président Assad. Furieuse, la Russie a répliqué qu’elle n’avait fait que réparer des appareils syriens.

Le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, a qualifié le conflit syrien de « guerre civile »,  le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen,  n’est pas certain de savoir si l’on peut parler de guerre civile « d’un point de vue légal ».

Le régime syrien dénonce quant à lui l’emploi abusif du terme « guerre civile », préférant parler de « lutte contre le terrorisme ».

Derrière cette bataille sémantique se cache un véritable enjeu du point de vue du droit international, puisque selon les conventions de Genève en cas de guerre civile, le gouvernement légal serait obligé de reconnaitre le statut de belligérants aux rebelles, ce qui entrainerait un frein à la répression.

Depuis le début de la révolte , le bilan serait  supérieur à 15000 victimes.

 Syrie dans menaces

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